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Le disque céleste de Nebra – une horloge astronomique



Au début de 2006, les experts du groupe de recherche responsable du disque céleste de Nebra (1600 avant Jésus-Christ) présentaient une connaissance complètement neuve et importante. L’astronome Rahlf Hansen du planétarium de Hambourg décodait le système montré sur le disque. Ce disque permettait accorder l’année solaire (365 jours) et l’année lunaire (354 jours) aux gens de l’âge de bronze. Dans les textes cunéiforme de Babylone (600-700 avant Jésus-Christ) la mise par écrit s’y trouve pour la première fois.

Peu après la découverte du disque céleste de Nebra il était clair qu’il y a plusieurs phases de création. Des recherches de la technique de l'artisanat et des recherches de l’or  donnent l’information, que cettes phases représenaient le travail des artisans pendant plusieurs périodes. Après la première fabrication du disque céleste on enlevait deux étoiles pour ajouter des arcs. Plus tard, la barque était placée sur le disque, et parallèlement, ou peut-être plus tard, le disque était perforé. L’arc manquant était vraisemblablement enlevé pendant la mise en dépôt. Pour la compréhension du disque céleste, la première phase est d’une importance cruciale. Très tôt, Prof. Dr. Wolfhard Schlosser faisait remarquer la simplicité exceptionnelle.

Le disque céleste de Nebra diverge fundamentalement du trait presque moderne de la représentations préhistoriques du ciel, celles-ci se trouvent seulement dans les cultures avancées. En consequence, le disque céleste n’a pas un caractère narratif, mais il s’agit vraisemblement d’un mémogramme. Ce disque est non seulement précieux à cause des matériaux d’or et de bronze mais surtôt à cause de la connaissance codée, laquelle est fixée sur le disque. Les informations décodées de la dernière visibilité des pléiades le 9 mars et le 17 octobre, montraient que le rôle d’un mémogramme était moins possible à cause du contenu informatif.  

Les rapports astronomiques, élaboré en 2006, montrent qu’on fixait pendant la première phase, une règle bissextile de la mécanique céleste pour coordiner l’année solaire et l’anée lunaire. Les recherches de Monsieur Rahlf Hansen du planétarium de Hambourg le montrent:
A l'ère des Organizers, de GPS et des montres radio-pilotées, on ne peut pas s’imaginer le problème du système de calendrier de temps anciens. Autrefois, on utilisait les rythmes du ciel pour la coordination du temps. Le soleil fixait le jour et l’année et la lune fixait le mois et la semaine. L’ agriculture avait besoin d’un calendrier solaire, lequel indique les saisons. Le soir, la lune signalise comme croissant étroit (la nouvelle lune) le début d’un nouveau mois, comme encore aujourd’hui au calendrier musulman. Mais comment l’anée lunaire harmonise-t-elle avec l’anée solaire qui compte 11 jours en plus ? Autrefois, on ajoutait des mois bissextiles.

Le « mul-pin », un texte cunéiforme de Babylone, montre une telle règle. Il s’agit d’une année normale, si le croissant de la nouvelle lune se trouve dans les pléiades, au printemps, quand l’année commence. Si la lune se trouve seulement le troisième jour de ce mois dans les pléiades en montrant un croissant plus épais, il faut ajouter un mois bissextile. Ce fait est décodé sur le disque céleste. L’épaisseur du croissant de lune sur le disque céleste est équivalente au signal babylonien bissextile.

Pendant la permière phase de sa fabrication, le disque céleste montrait le croissant de lune, le cercle plein, les pléiades et 25 autres étoiles (en tout 32 étoiles). L’interprétation de cette image comme mémogramme pour une règle bissextile explique auprès de l’épaisseur du croissant de lune comme aussi le chiffre 32 et l’importance du cercle plein. Le mois lunaire a une durée de 29,5 jours. Mais quand il faut ajouter un mois bissextile, la lune n’est pas située comme la nouvelle lune auprès des pléiades, mais comme le croissant plus épais, deux jours plus tard. 32 jours passent après la nouvelle lune précédente. Les 32 insertions d’or sur le disque peuvent être considérées comme les 32 jours, lesquels doivent passer, jusqu'à ce que la lune se trouve dans les pléiades au mois du printemps. Ces 32 jours sont un signal bissextile, équivalent à l’épaisseur du croissant de lune. La règle bissextile est décodée doublement:

  1. Si un croissant de lune (d’une épaisseur du croissant montré) se trouve auprès des pléiades pendant le mois du printemps.
  2. Si les 32 jours passent dés que la nouvelle lune du mois précédent (avant le mois du printemps) jusqu'à ce que la lune se trouve dans les pléiades pendant le mois du printemps.

Le chiffre 32 a aussi une autre importance, laquelle est connexe avec le calendrier solaire et le calendrier lunaire. Pendant les 32 années solaire il passent 33 années lunaire. Si on interprète le cercle plein comme le soleil, ainsi les 32 insertions d’or se rapportent au soleil, et on a les 32 années solaire. Si on compte le cercle plein parmi les 32 insertions d’or, on en obtient 33. Cela se rapporte au seul objet de la première version du disque: la lune.  

L’ ancien interprétation (complétée par les considérations non-contradictoire) de Prof. Schlosser, le cercle plein symbolise la pleine lune. Ici, on l’ interprète comme soleil. Le soleil ou la lune ? La réponse est simple : le soleil comme la lune. Cela est accentué par une interprétation ultérieure. Il y a 3600 ans, les pléiades, 12 jours avant le début du printemps, disparaissaient pendant la brune. Quand le croissant de la nouvelle lune se trouve dans les pléiades au dernier jour de la visibilité des pléiades, la pleine lune et le début du printemps coïncident. La pleine lune signalise pendant le mois du printemps le début du printemps et ainsi le début du nouvel an dans beaucoup de cultures. La pleine lune signalise la nouvelle année solaire. Le cercle plein peut être interprété comme la pleine lune dans le mois du printemps et aussi comme soleil.

Il s’agit d’une présentation complexe et raccourcie.

Les 32 insertions d’or  codent d’une part le signal bissextile des 32 jours jusqu’à la position de la lune et des pléiades, et d’autre part les 32 années solaire.
Le cercle plein symbolise non seulement la pleine lune dans les pléiades au automne (d’après Prof. Schlosser) mais encore la pleine lune au mois du printemps au début du printemps, comme le soleil dans le contexte entre les insertions d’or lesquelles présentent les 32 années solaire et le début de l’année solaire pendant la pleine lune printanière.
Le croissant de lune dans les pléiades montre, avec son épaisseur, le signal bissextile et il symbolise avec les 32 insertions d’or et le cercle plein les 33 années lunaire correspondant avec les 32 années solaire.
Les pléiades montrent (d’après Schlosser) dans le calendrier solaire les dates précises au printemps (avec le croissant de lune) et au automne (avec la pleine lune). D'autre part, les pléiades en combination avec le croissant de lune épais déclenchent le signal bissextile dans le calendrier lunaire.

Cette interprétation explique le nombre des insertions d’or, l’importance du cercle plein, l’épaisseur du croissant de lune et la raison pourquoi celui-ci est plus grand que le cercle plein. On peut utiliser le disque céleste comme comparaison pour l’épaisseur du croissant de lune réel dans les pléiades pendant le mois du printemps. C’est pourquoi, cet objet crucial est montré plus grand que le cercle plein. Autrefois, quand on n’a pas des règles bissextiles numérique, il faut utiliser l’ observation pour accorder le passage de la lune et le passage du soleil. Le calendrier était réglé seulement par cette observation. Pendant ces temps, cette connaissance constituait un profit énorme et se présente comme le savoir-faire de la haute technologie de l’âge de bronze. La fixation d’une forme coûteux est pas surprenante.

Il est étonnant qu’on n’eût pas besoin des connaissances mathématiques pour comprendre la règle bissextile, montrée sur le disque. Il suffisait complètement de savoir les images célestes. Die la nouvelle connaissance astronomische souleve beaucoup de questions, lesqulles peuvent mettre un nouvel accent sur l’importancede culture et d’histoire du disque céleste

  1. D’où vient la connaissance astronomique de constructeur (qui faisait partie vraisablement d’une élite) du disque de l’âge de bronze ? On est pas sûr, si ces connaissances étaient élaborées localement, ou s’il agit d’une importation du Proche-Orient.Il possible que les disque soit originaire de la Mésopotamie à cause des indications  concernant la vision du monde et aussi grâce à la forme d’une rosette des pléiades.
  2. C’était seulement lui, qui avait eu la connaissance ? Ou est-ce qu’ils existaient des autres personnes de l’élite de l’âge de bronze qui partagaient cette connaisssance ?On peut expliquer pourquoi la connaissance de la règle bissextile ètait perdue pendant le deuxiéme phase, si seulement un seul être le connaissait, car il est compréhensible, pourquoi les arcs recouvre quelques étoiles. Le savoir d’une seule personne signifierait que les connaissances étaient exhibées démonstrativement d'après la connaissance des maîtres.
  3. Est-il possible que le maître du disque céleste pût donner rendez-vous à des autres personnes par son calendier solaire et son calnedrier lunaire ? Ça serait effectivement possible en impliquant que les autres partenaires commerciaux des  régions très loin avaient les connaissances pareilles. Mais ce n’est pas contraignant, car l’utilisation de la règle bissextile pourrait être expliqée grâce à des dates des fêtes et d'autres choses semblables.
  4. Pendant la quatrième phase, la perforation était responsable que le disque devenait définitivement un objet de culte, lequel pouvait être porté, jusqu'à ce que le disque fût finalement enfoui sur le Mittelberg.

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